En résumé :
- Le SEO progresse quand vous alignez une page sur une recherche précise et que vous suivez impressions, clics et indexation dans Search Console.
- La SERP indique souvent le format attendu : service, comparatif, guide, annuaire, local. S’adapter évite de viser à côté.
- Un bon résultat Google se gagne aussi au clic : titre clair, extrait utile, structure Hn lisible sur la page.
- L’indexation se pilote avec des signaux propres : sitemap, noindex quand il faut, canonical quand plusieurs URLs se ressemblent.
- La performance et l’expérience mobile comptent : pages rapides, stables, images optimisées, scripts maîtrisés.
- Les liens entrants et mentions utiles viennent de sources cohérentes, et en tourisme ou en local, la structure des pages fait la différence.
Si le référencement d’un site web n’amène pas de visites depuis Google, il y a trois vérifications immédiates qui évitent de perdre des semaines.
- La première se fait dans Google Search Console : la page “offre” ou “service” censée attirer des visiteurs est-elle indexée, ou marquée comme “exclue” (doublon, noindex, canonical, redirection, page jugée faible) ? Tant que cette page n’est pas dans l’index, retoucher le texte ne change rien.
- La deuxième consiste à contrôler l’URL que Google affiche vraiment sur les recherches importantes. Si c’est un article de blog, une catégorie, ou une vieille page qui ressort à la place de la page attendue, le trafic se disperse et les positions bougent.
- La troisième se voit directement dans la SERP : le titre et l’extrait expliquent-ils clairement ce que la page apporte (prix, périmètre, promesse, différence), ou est-ce un résultat générique qui ressemble à tous les autres ?
Le SEO (Search Engine Optimization), c’est le référencement naturel d’un site internet : les actions qui facilitent l’exploration et la compréhension des contenus par Google, puis qui donnent une raison de cliquer. Découvrez 7 astuces tirée de mon expérience de consultant SEO depuis + de 20 ans : indexation, page à pousser, texte affiché dans Google, contenu, vitesse, doublons, liens entrants.
Quels repères regarder avant d’optimiser la moindre page ?
Installer Search Console, GA4 et Bing Webmaster Tools pour tout savoir sur votre site web
Avant d’optimiser quoi que ce soit, il faut être capable de vérifier si Google voit votre site, ce qu’il explore, ce qu’il indexe, et ce qui déclenche des clics. Sans ça, vous avancez à l’instinct, et l’instinct coûte cher.
Dans la pratique, Google Search Console est le socle : performances, couverture, sitemaps, problèmes d’exploration. Google Analytics 4 (GA4 = Google Analytics 4) vous aide ensuite à relier le SEO à des comportements et à des conversions. Enfin, Bing Webmaster Tools Webmaster Tools complète le tableau : vous gagnez en visibilité sur un autre moteur, et vous repérez parfois des alertes différentes.
Pour garder ça simple, voici ce que je mets en place en premier, et ce que je regarde tout de suite :
- impressions et clics par page (Search Console)
- requêtes qui déclenchent l’affichage (Search Console)
- pages indexées et pages exclues, avec la raison (Search Console)
- conversions et pages d’entrée SEO (GA4)
- erreurs d’exploration et alertes techniques (Search Console et Bing Webmaster Tools)
Trier les pages qui doivent attirer du trafic, de celles qui doivent convertir
Un site mélange presque toujours plusieurs types de pages : offres, catégories, articles, FAQ, pages locales, pages légales, support. Tout ne mérite pas le même effort, ni le même niveau d’ambition.
Un tri rapide évite une erreur fréquente : passer des semaines à optimiser des pages qui ne peuvent pas performer, soit parce qu’elles ne répondent à aucune recherche claire, soit parce qu’elles ne sont pas faites pour convertir.
Pour poser une base propre, je classe généralement vos URLs en trois paniers : pages qui doivent attirer (SEO), pages qui doivent convaincre (conversion), pages qui doivent exister (obligations, navigation). Ce tri change vos priorités dès la première semaine.
En SEO, quels mots-clés méritent une page dédiée ?
Regarder la SERP pour choisir le bon format de page
La SERP (Search Engine Results Page, page de résultats) vous dit ce que Google estime pertinent : pages service, comparatifs, guides, annuaires, vidéos, résultats locaux… Si vous ne regardez pas ça, vous pouvez produire “un bon contenu” et viser complètement à côté.
Une recherche “prix + service” n’appelle pas le même type de page qu’une recherche “meilleur + catégorie” ou “avis + marque”. Le format attendu est déjà sous vos yeux.
Quand j’analyse une SERP, je cherche surtout trois choses : le type de pages qui dominent, les formats que Google met en avant, et la place réelle laissée aux sites “classiques”. Ça suffit à décider si vous devez créer une page offre, un comparatif, un guide, ou au contraire repousser le sujet.
Construire un sujet “de référence” au lieu d’empiler des articles isolés
Publier des contenus isolés donne rarement un signal fort. À l’inverse, couvrir un sujet en profondeur, avec une page principale et des pages qui traitent les sous-questions, rend votre site plus lisible pour Google et plus utile pour les internautes.
Ce principe est souvent appelé “autorité thématique” dans les outils. En français, retenez une idée plus simple : un site qui traite vraiment un sujet sous plusieurs angles devient une référence plus crédible qu’un site qui effleure tout.
Ce travail se pilote très bien : une page de synthèse (pilier) qui répond à l’intention principale, et des pages “satellites” qui répondent aux questions concrètes. Le maillage interne relie l’ensemble, et vous arrêtez de produire des contenus orphelins.
Comment faire une page claire pour Google et évidente pour l’utilisateur ?
Écrire un titre et une description qui donnent une raison de cliquer
Le résultat sur Google, ce n’est pas “votre page”. C’est un titre, un extrait, parfois des éléments enrichis. Si ce bloc n’est pas clair, vous perdez des clics même en étant bien placé.
La balise Title doit annoncer le sujet sans tourner autour. La méta description doit aider à choisir : elle résume, rassure, et donne une raison d’ouvrir. Ensuite, sur la page, vos H1, H2, H3 structurent la lecture : une idée par bloc, un enchaînement logique, et des réponses visibles.
Si vous cherchez une règle simple : une page, une promesse, une réponse. Pas de slogan, pas de flou, pas de survente.
Rendre la page crédible : auteur, mise à jour, sources quand il faut
Google martèle une idée depuis longtemps : la priorité va aux contenus utiles, fiables, pensés pour les personnes, pas pour manipuler un classement. Dit autrement : vous devez prouver que la page mérite d’être montrée.
Ça passe par des signaux très basiques : auteur identifié, expertise visible, informations à jour, sources sérieuses quand c’est nécessaire, et cohérence globale du site. Le but n’est pas de “jouer au journaliste”. Le but est d’éviter le contenu anonyme qui affirme sans preuve.
Une page qui convertit bien en SEO, c’est souvent une page qui assume sa responsabilité : elle précise ce qu’elle sait, ce qu’elle ne sait pas, et ce qu’elle recommande de vérifier. Sur des sujets sensibles (santé, finance, droit), cette rigueur devient non négociable.
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Qu’est-ce qui empêche Google d’explorer et d’indexer les pages de votre site web en SEO ?
Maîtriser sitemap, robots.txt et noindex pour contrôler ce qui apparaît
Les robots d’exploration ont une limite de temps et d’attention. Si votre site les envoie sur des pages inutiles (filtres infinis, paramètres, pages quasi vides), vous diluez l’exploration des pages utiles.
Un sitemap bien tenu aide à signaler vos URLs importantes. Le fichier robots.txt permet d’éviter certaines zones, mais il ne remplace pas une vraie stratégie d’indexation. Et quand une page ne doit pas apparaître, le noindex (via balise meta ou en-tête HTTP) reste l’outil adapté.
Avant de modifier ces éléments, posez un principe simple : bloquer l’exploration n’efface pas une URL d’internet. Pour retirer une page des résultats, on travaille l’indexation, pas seulement l’accès.
Page canonique ou canonical : choisir l’URL de référence quand plusieurs versions existent
Deux URLs très proches peuvent exister pour de bonnes raisons : paramètres, tri, pagination, tracking, versions. Le problème commence quand Google ne sait plus quelle version doit être la référence.
Le rel= »canonical » sert précisément à indiquer votre URL de référence quand le contenu est identique ou très similaire. Et si vous ne le faites pas, Google peut sélectionner une autre version que celle que vous espériez.
Ce point est moins “technique” qu’il en a l’air : il touche directement votre performance. Un mauvais canonical peut fragmenter vos signaux, répartir les liens, et rendre vos positions instables. Le bon réflexe consiste à décider l’URL qui doit porter le sujet, puis à aligner le reste (canonical, redirections si nécessaire, maillage interne cohérent).
Comment éviter qu’une page lente fasse fuir avant la lecture ?
Core Web Vitals : corriger la lenteur, la stabilité, la réactivité
Les Core Web Vitals sont des indicateurs d’expérience utilisateur mesurés sur des données réelles : vitesse d’affichage, réactivité, stabilité visuelle. Ce n’est pas un gadget, c’est un signal de qualité d’usage.
Ce qui compte, ce n’est pas d’avoir un score “parfait”. C’est d’éviter les pages pénibles : un écran qui bouge, un clic qui ne répond pas, un temps de chargement qui casse la lecture sur mobile.
Une amélioration simple commence souvent par là : alléger ce qui bloque le rendu (images trop lourdes, scripts inutiles), limiter les éléments qui se chargent tard, et stabiliser la mise en page.
Images : réduire le poids sans perdre en qualité, et renseigner l’alt
Les images jouent sur deux tableaux : elles aident l’utilisateur, et elles peuvent apporter de la visibilité via la recherche d’images. Mais si elles sont mal gérées, elles alourdissent tout.
Le point de départ est pragmatique : nom de fichier descriptif, texte alternatif (alt) utile, compression, formats adaptés, et chargement différé (lazy loading) quand c’est pertinent.
Pour garder une discipline simple, je recommande d’aligner vos équipes ou vos habitudes sur un mini standard : format moderne quand possible, poids plafonné, alt écrit pour décrire, pas pour bourrer des mots-clés.
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Mes compétences
- SEO technique : audits, logs, crawl, Core Web Vitals, balisage sémantique
- SEO éditorial : rédaction web, briefs, optimisations sémantiques, cocons, structure MECE
- Analyse de données : suivi positions, CTR, trafic organique, cannibalisation
- Outils : GSC, GA, Screaming Frog, SEMrush, Thot SEO, YourText.guru
- Développement : HTML, CSS, PHP, intégration et optimisation front-end
- UX design : architecture d’information, hiérarchie contenus, parcours conversion
- Gestion de projets : roadmap SEO, coordination rédacteurs/devs/PO, Scrum, Kanban
- Maîtrise LLMs et adaptation SEO aux moteurs IA
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Expériences clés (CDI, CDD, freelance)
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Comment obtenir des liens entrants qui aident vraiment le SEO ?
Backlinks : viser la cohérence du contexte, pas l’accumulation
Un lien entrant (backlink) est un signal de confiance : un autre site vous cite, donc vous transfère une partie de sa crédibilité. Mais tous les liens n’ont pas le même poids, et certains peuvent surtout vous faire perdre du temps.
La priorité, ce n’est pas “avoir des liens”. C’est d’obtenir des liens depuis des pages cohérentes avec votre thématique, dans un contexte qui a du sens, vers une page qui mérite d’être citée.
Pour cadrer vos efforts, voici les sources les plus réalistes, selon votre secteur :
- partenaires et fournisseurs qui ont déjà une page “références”
- médias et blogs spécialisés (quand vous avez une information utile à publier)
- annuaires de qualité dans des niches précises
- associations, événements, organismes locaux
- contenus “ressources” qui agrègent des liens sur un sujet
Créer une ressource citée naturellement plutôt que demander un lien “pour le SEO”
Une demande de lien qui marche part rarement d’un email “bonjour, pouvez-vous nous ajouter”. Elle part d’une ressource : une page qui fait gagner du temps à l’éditeur, ou qui enrichit son contenu.
Cette ressource peut être simple : un guide de référence, une page qui explique un point mieux que la moyenne, une page qui synthétise des données, une page qui répond à une question récurrente avec un angle utile.
Quand cette base existe, la prise de contact devient naturelle : vous proposez un ajout qui améliore la page de l’autre, et vous acceptez qu’on vous dise non. Ce n’est pas glamour, c’est efficace.
Quels indicateurs SEO suivre pour décider quoi corriger chaque mois ?
Relier chaque métrique à une action : corriger, renforcer, fusionner, attendre
Le SEO produit vite des métriques… et beaucoup sont décoratives. Les indicateurs qui comptent sont ceux qui déclenchent une action : corriger, renforcer, fusionner, attendre.
Pour une routine simple, je reviens toujours aux mêmes axes : visibilité (impressions), acquisition (clics), qualité (engagement et conversions), et santé technique (indexation, erreurs). Vous n’avez pas besoin de 40 graphiques pour décider.
Si une page gagne des impressions mais pas de clics, vous travaillez le résultat affiché et l’angle. Si elle a des clics mais ne convertit pas, vous travaillez l’offre, le contenu, la preuve, le parcours. Si elle n’est pas indexée, vous êtes sur un problème technique ou structurel, pas sur un problème éditorial.
Tenir une routine mensuelle avec une grille de décision simple
Un bon système SEO, c’est une cadence, pas une opération commando. Un point mensuel suffit souvent : pages qui progressent, pages qui décrochent, sujets à produire, sujets à consolider, anomalies techniques.
Pour rendre ça facile à suivre, une petite grille aide. Elle vous sert à décider, pas à faire joli.
| Situation observée | Ce que ça signifie souvent | Action à lancer |
| Impressions en hausse, clics stables | résultat Google peu attractif, intention mal cadrée | retravailler title, extrait, angle |
| Clics en hausse, conversions faibles | page peu persuasive, friction, offre floue | clarifier, rassurer, simplifier |
| Position instable entre plusieurs URLs | cannibalisation, doublons, canonical absent | choisir une page référence, consolider |
| Pages exclues de l’index | noindex, doublons, qualité insuffisante | diagnostiquer dans Search Console |
| Beaucoup de pages explorées, peu utiles | budget d’exploration dilué | nettoyer, structurer, guider |
Un exemple dans le tourisme : organiser le site entre “préparer” et “réserver”
Pour le référencement d’un site web de tourisme, la confusion classique vient des pages “destinations” et des pages “offres” : deux pages différentes qui finissent par répondre à la même recherche. Résultat, la visibilité oscille, et la page qui devrait vendre n’a pas la place.
Un cadrage simple aide : une page destination répond au besoin de préparer et choisir, une page offre répond au besoin de réserver. À partir de là, chaque page a son rôle, son contenu, et son maillage interne.
Pour créer une structure lisible, voici ce que je mets généralement au centre :
- des pages destination qui répondent aux questions pratiques (période, accès, budget, incontournables)
- des pages offre qui assument la conversion (prix, conditions, disponibilité, preuves)
- des contenus de comparaison quand la SERP le montre (itinéraires, circuits, alternatives)
- un maillage qui renvoie vers la bonne étape (préparer, choisir, réserver)
Autre exemple, le SEO local à Tours : relier la fiche Google Business Profile aux pages services de votre site web
Pour le référencement d’un site web à Tours et plus généralement le SEO local, la visibilité ne dépend pas seulement de votre site. Votre fiche Google Business Profile pèse lourd, et Google insiste sur la complétude et la cohérence des informations.
Le site, lui, doit faire le lien entre l’intention locale et votre offre réelle : une page par service, avec une zone couverte explicite, des preuves, et des informations utiles. Une page “contact” ne remplace pas une page “service à Tours”.
Pour stabiliser votre présence locale, trois réflexes font la différence :
- une fiche Google Business Profile complète, à jour, cohérente avec le site
- des pages services qui parlent réellement aux recherches locales (besoin, zone, délais, prix quand possible)
- des avis et citations externes réguliers, parce que la notoriété locale se mesure aussi hors site
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Quelles sont les meilleures pratiques SEO quand on veut des résultats durables ?
Les bonnes pratiques du référencement de sites web se résument rarement à une astuce. Ce qui tient dans le temps, c’est une mécanique simple : des pages alignées sur une recherche précise, un site facile à explorer pour Google, et un contenu qui mérite le clic.
Pour démarrer proprement, je regarde toujours dans le même ordre : visibilité (impressions et clics), indexation (quelles pages sont réellement dans Google), puis performance des pages qui comptent (celles qui doivent attirer et convertir). Tant que cette base n’est pas claire, “optimiser” revient à bricoler.
Par quoi commencer en SEO si je n’ai pas le temps de tout faire ?
Quand vous manquez de temps, le bon point de départ n’est pas “faire une checklist”. C’est de choisir vos pages prioritaires et de les rendre irréprochables sur l’essentiel.
La séquence la plus rentable ressemble à ça : vérifier que Google indexe vos pages importantes, relire les résultats Google pour voir si vos titres donnent envie, puis aligner chaque page sur une intention unique (une question, une réponse, une action attendue). Ensuite seulement, vous élargissez avec des contenus de soutien et du maillage interne.
Comment savoir si mon site a un problème d’indexation sur Google ?
Un problème d’indexation, c’est quand vos pages ne sont pas présentes dans Google, ou présentes de façon instable, même si elles existent sur votre site. Dans ce cas, publier plus ne résout rien.
Le réflexe utile est d’aller dans Google Search Console et de vérifier : combien de pages sont indexées, lesquelles sont exclues, et pour quelle raison. Les causes fréquentes sont assez terre à terre : balise noindex, pages trop similaires, mauvais canonical, redirections en chaîne, ou pages jugées faibles. Une fois la cause isolée, l’action devient claire : corriger le signal, puis demander une nouvelle exploration.
Comment choisir le bon type de page à créer pour une requête ?
La page de résultats Google vous donne déjà la réponse, à condition de la regarder sans idées préconçues. Si la SERP (Search Engine Results Page, page de résultats) est remplie de comparatifs, une page “offre” a souvent peu de chances de capter le clic. Si elle est dominée par des pages service, un guide généraliste risque de rester loin.
Ce que je fais, c’est repérer les formats qui gagnent la place : pages service, pages catégorie, guides, annuaires, vidéos, résultats locaux. À partir de là, vous choisissez un format crédible pour cette recherche, puis vous structurez la page pour répondre vite, rassurer, et guider vers l’action.
Qu’est-ce qui compte le plus pour les liens entrants, la quantité ou la qualité ?
Un lien entrant (backlink) a surtout de la valeur quand il est logique : une page qui traite du même sujet vous cite dans un contexte compréhensible. L’inverse existe aussi : des liens “hors sol” qui n’aident ni votre crédibilité, ni votre audience.
Si vous devez trancher, visez d’abord la cohérence : sources de votre secteur, partenaires réels, médias spécialisés, pages ressources qui ont une raison de vous mentionner. Et surtout, envoyez ces liens vers des pages qui méritent d’être citées, sinon vous poussez du trafic vers une impasse.
Comment adapter ces bonnes pratiques au tourisme et au référencement local ?
Dans le tourisme, le piège classique est de mélanger sur une même page la phase “je choisis une destination” et la phase “je réserve”. Les recherches ne sont pas les mêmes, donc les pages non plus. Une page destination doit aider à décider, une page offre doit faciliter la réservation, et le maillage interne doit guider d’une étape à l’autre.
En local, la visibilité se joue aussi hors site : votre fiche Google Business Profile doit être cohérente, complète, et reliée à des pages services qui parlent vraiment à une recherche locale. Pour Tours, ça veut dire des pages qui associent clairement le service et la zone, avec des informations qui rassurent (délais, modalités, preuves), pas une simple page contact qui espère “suffire”.
